Les badges numériques : une nouvelle façon de reconnaître les compétences
Podcast
La reconnaissance des compétences évolue. Les badges numériques offrent aux apprenants et aux organismes de formation un outil vivant et collaboratif, qui valorise savoir-faire et engagements.
Générique : Propulse, le podcast emploi-formation du Carif-Oref Occitanie.
Animatrice : Nous sommes ravis de vous retrouver pour ce nouvel épisode de Propulse sur le sujet des badges numériques. Mais un badge numérique, c’est quoi exactement ? Et pourquoi en parle-t-on autant dans les parcours de formation, que ce soit en ligne ou en présentiel ? On vous propose une plongée dans ce dispositif, à la fois pédagogique, technologique et stratégique, qui pourrait bien redessiner l’avenir de la reconnaissance des compétences. On vous explique tout aujourd’hui avec Cécile Trédaniel, formatrice et facilitatrice de projets coopératifs indépendantes sous le nom de Coélan. Bonjour Cécile !
Cécile Trédaniel : Bonjour !
Animatrice : Alors pour commencer, pouvez-vous en quelques mots nous présenter le dispositif Badgeons l’Occitanie ?
Cécile : Oui, bien sûr ! Vous l’avez dit en introduction, le phénomène de badge est en plein essor. Et ce petit outil dont nous allons parler par la suite et détailler les intérêts suscite l’engouement et pose des questions aussi au terme de sa pratique. Pour pouvoir réunir tous ces questionnements, il y a une association qui est née à l’échelle nationale, elle s’appelle l’association Reconnaître et très vite on s’est rendu compte qu’on avait besoin de travailler à une échelle plus locale et c’est là où sont nés les collectifs Badgeons. Alors d’abord Badgeons la Normandie parce que comme en bon débarquement vous allez voir qu’en France tous les badges sont arrivés par des plages normandes. Et puis peu à peu, d’autres collectifs régionaux se sont montés, dont Badjon l’Occitanie. Aujourd’hui, on réfléchit même à faire des collectifs encore plus locaux à l’échelle du département. Si je reviens sur Badgeons l’Occitanie, c’est donc un collectif informel, mais qui est rattaché à l’association Reconnaître et qui rassemble des acteurs engagés autour de la reconnaissance ouverte et d’utilisation des open badges, dans le domaine de la formation, l’insertion, mais on a aussi des prescripteurs, etc. Et voir des gens de l’entreprise, tout un écosystème qui se crée autour des badges. Il y a Pierre Souillard de la mission locale Ouest-Audouin et moi-même qui sommes les animateurs bénévoles de ce collectif, mais c’est aussi un collectif très ouvert, donc bienvenue à toutes et à tous qui nous écoutez pour rejoindre cette aventure. Par la suite, on fait régulièrement des rencontres en visio. Et puis, de temps en temps aussi, on se retrouve à un endroit pour créer cette dynamique locale qui nous est chère par rapport à l’usage des open badges.
Animatrice : Alors, rentrons maintenant dans le vif du sujet. Expliquez-nous, un badge numérique, c’est quoi exactement ?
Cécile : Alors, je vous propose une réponse en deux temps. D’abord, pour évacuer… Et puis pour les plus curieux sur la technique, une première réponse c’est tout simplement une image. Une image derrière laquelle se cachent des métadonnées. C’est comme quand on prend une photo avec son smartphone, la première chose que vous voyez c’est la photo, mais derrière, sans qu’on le voit directement, mais avec des petits logiciels on arrive à lire ça, on va pouvoir savoir à quelle date vous avez pris cette photo, et également peut-être sur quel point, avec un point GPS, à quelle localisation. Donc c’est des informations qui viennent se rajouter derrière. Techniquement, le badge, c’est exactement la même chose. On a une image, et puis derrière laquelle, on va cacher ou en tout cas ajouter des données. Par exemple, le nom du badge, qui peut être une compétence. On peut savoir aussi qui a donné ce badge, qui reconnaît. Donc, on a le nom de la personne qui donne ce badge. Le nom aussi de la personne à qui appartient ce badge. À quelle date il a été donné, etc. Mais on a surtout une description de ce que ça veut dire quand on a donné un badge sur une compétence. Vraiment. Comment on va pouvoir s’appuyer sur quels critères pour décrire cette compétence ? Alors ça, c’est les informations qu’il y a à la naissance du badge. Mais le badge, c’est un objet qui est vivant. Donc, on va pouvoir continuer à rajouter comme ça des informations pour pouvoir documenter, enrichir, faire vivre le badge. Par exemple, la personne qui, cette fois-ci, détient le badge va pouvoir rajouter de la documentation. Si elle a un badge sur une compétence technique, par exemple sur retoucher une image, elle va pouvoir montrer carrément les images qu’elle retouche et de plus en plus le perfectionnement qu’elle acquiert dans cette compétence au fur et à mesure de sa pratique. Et puis, il y a un autre type de données qu’on va pouvoir enrichir dans ce badge, c’est les témoignages qui viennent attester que la personne pratique bien. Et ces témoignages peuvent être, on va dire… Peut-être descendant, c’est-à-dire venant du professeur, du formateur, du chef d’entreprise, mais aussi de façon très horizontale par ses pairs, par les gens qui font la même chose, qui pratiquent la même chose que la personne qui détient le badge. Donc c’est quelque chose qui continue à grossir, à s’enrichir de plein d’informations. Ces informations, on va pouvoir les rendre plus ou moins visibles. À chaque fois, quand on est détenteur d’un badge, on choisit ce qu’on partage.
Animatrice : Oui, c’est très intéressant. Et dites-nous, comment peut-on les utiliser en formation ?
Cécile : Alors, en formation, il y a plein de façons de l’utiliser. On peut l’utiliser, par exemple, quelque chose qui est peut-être moins courant, en début de formation. Parce que le badge, il va pouvoir aussi permettre de créer une communauté. Toutes les personnes qui ont le même badge vont pouvoir créer un lien, se reconnaître, voir que les autres ont le même badge, et donc créer un petit groupe d’apprenants. Donc ça, ça peut être… voilà en amont de la formation j’ai envie de créer mon collectif ça peut être aussi pour rendre visible l’engagement dans le processus de la formation pour des personnes suivre une formation c’est pas quelque chose d’évident et déjà de rendre visible cette première étape peut être très valorisant parce que là on parle de badge à chaque fois mais l’idée c’est quand même de donner de la reconnaissance de reprendre du pouvoir d’agir sur sa reconnaissance Du coup comment on va pouvoir s’en servir c’est effectivement j’ai créé une formation et je vais y participer. Et déjà, ça, c’est un acte d’engagement qu’on peut rendre visible par un badge. Deuxième point, on peut… Enfin, deuxième façon de s’en servir, on peut s’en servir au milieu d’une formation, peut-être pour marquer des étapes, une marche franchie, un processus qu’on va pouvoir, du coup, bien clarifier pour savoir à quelle étape on est l’apprenant. Et même dans ce moment-là, où on le donne au milieu de la formation, étape par étape, on peut peut-être inverser. C’est-à-dire que… Ce n’est peut-être pas le formateur qui va donner le badge au participant, mais peut-être le participant qui, à un moment, va se positionner et se dire « Moi, je me sens prêt à demander ce badge » . Et vous voyez qu’on inverse le processus. On n’est plus dans quelque chose de descendant, mais plutôt quelqu’un qui est proactif de sa reconnaissance, n’est plus en attente, dans une démarche passive, et va se dire « Ok, moi, cette marche-là, je suis prêt, donc je vais demander le badge de niveau 1 ou de niveau 2 » . Et puis enfin, on peut donner le badge. à la fin de la formation. Ça peut être pour, effectivement, comme une attestation de fin de formation, mais aussi, il peut servir peut-être de sésame pour la suite. C’est-à-dire pour s’inscrire à une autre formation un peu plus technique, un peu plus pointue, pour donner aussi accès à une plateforme en ligne. Pourquoi pas ? Il y a des plateformes en ligne. Si on a tel badge, ça déclenche la suite. Dans tous les cas, ça va être beaucoup plus… encourageant pour une personne d’avoir ce badge, puisque le point important à retenir, c’est que le badge est vivant, c’est-à-dire qu’une fois que je pars de la formation, certes, c’est vous, formateur, qui avez délivré ce badge, mais maintenant, il appartient à la personne. Et cette personne, elle va pouvoir aller faire d’autres démarches pour continuer à vivre avec le badge. Autant l’attestation que vous avez délivrée, elle est vraie à un instant T et elle est terminée, autant le badge, il va pouvoir permettre de se faire reconnaître. ailleurs et même de rajouter de la reconnaissance au fur et à mesure tout au long de sa vie.
Animatrice : D’accord. Et dites-nous, quels sont les avantages et pourquoi est-ce intéressant de les mettre en place ?
Cécile : Pour les apprenants, vous avez bien compris la différence justement avec tout ce que je viens de vous dire sur le côté vivant plutôt que statique d’une attestation. Après, l’autre chose peut-être, c’est qu’il y a plein de types de formation. Je m’adresse à un large public de formateurs. Il y a des formations très courtes, des formations plus longues, etc. Mais si on prend le cas d’une formation plus longue, à la fin, souvent, on donne une attestation sur quelque chose d’assez précis que porte la formation. Mais on sait bien qu’en formation, on développe aussi d’autres compétences. Peut-être que si vous avez fait une formation avec un support numérique, les gens ont développé des compétences et une agilité au point de vue du numérique. Peut-être qu’aussi, en fonction du niveau de la formation que vous faites, juste de se rendre à la formation et d’être ponctuel à la formation, on a développé cette compétence de pouvoir se déplacer sur un territoire, de pouvoir être… Donc à chaque fois, ça peut être multiplié. Et on peut avoir un badge pour toutes ces petites, entre guillemets, choses-là, puisque c’est redonner un petit peu de pouvoir d’agir à chaque fois aux personnes. Ça, c’est à vous de juger la granulométrie de votre badge. Est-ce que vous avez envie que ce soit sur quelque chose de très pointu ou de façon globale ? et quel public vous touchez et jusqu’où vous avez envie d’aller. Mais donc, avec un badge, on va pouvoir vraiment jouer sur cette finesse-là. Donc, je reprends un exemple, vous pouvez très bien, peut-être si vous avez, dans votre formation, fait beaucoup de travail en équipe, délivrer un badge autour de la coopération pour que les personnes puissent enclencher une démarche de reconnaissance sur ce domaine plus précis. Pourquoi le faire ? Là, je vous ai donné un peu le côté pourquoi le faire pour vos apprenants. Et puis pour vous, peut-être qu’au-delà de donner un côté ludique à votre offre, vous pouvez peut-être… vous aider à accentuer la scénarisation de votre formation grâce à ces badges. Et enfin, ça peut peut-être vous servir aussi d’indicateur, parce que vous avez tout un suivi qui va avec les badges, savoir combien de badges vous avez délivrés, sur quoi, qu’est-ce qu’ils deviennent par la suite, etc. Mais pour moi, vraiment, c’est plutôt le côté redonner du pouvoir d’agir aux apprenants qui me semble important, c’est-à-dire que quand on fait un badge, L’objectif est de penser… au futur détenteur du badge et qu’est-ce qu’il va en faire par la suite.
Animatrice : Et pour conclure, pouvez-vous nous citer des cas d’usage concrets ?
Cécile : Je peux vous donner quelques cas d’usage de badge, mais avant tout, je voudrais vous dire des petits conseils pour pouvoir vous mettre au badge. Conseil numéro 1, pour moi, c’est d’avoir vous-même des badges, donc de vous mettre dans une démarche où vous-même, vous recevez un badge. Alors, il y en a au Carif-Oref, en Occitanie. Il y en a aussi sur des plateformes comme FUN, France Université Numérique, quand vous suivez des formations, etc. En tout cas, ça commence à se développer. Donc, il y a plein de façons d’avoir des badges. Parce que c’est important de se mettre aussi dans la peau de qu’est-ce que ça fait quand je reçois un badge. Ça, c’est la première étape. Une deuxième étape, peut-être, ou si vous ne trouvez pas de badge dans votre domaine, sachez qu’on peut se faire un badge soi-même. Et ça, c’est possible sous la plateforme Open Badge Passport. Donc là, c’est se mettre aussi dans un processus de, OK, qu’est-ce que je peux reconnaître chez moi ? Qu’est-ce que j’ai envie de rendre visible ? Pourquoi ? Comment je vais réussir à donner des critères ? Sur quels critères je vais m’appuyer ? Et après, comment je vais pouvoir le documenter ? Enfin, faire toute cette démarche pour pouvoir la vivre. Parce que pour moi, le badge, c’est un outil. Mais ce qui est important, c’est la démarche qui va autour. Donc vraiment de vivre ça avant de vous-même être dans la posture où vous allez donner des badges. Donc je vous incite aussi à aller voir, peut-être troisième petit conseil sur Open Badge Passport parce que c’est la plateforme la plus utilisée en France, mais il en existe d’autres. Allez dans la galerie d’Open Badge Passport pour voir la multitude de badges qui existent. C’est important parce que vous allez pouvoir vous inspirer de ce qui est déjà fait. Peut-être vous rapprocher en vous disant, mais c’est exactement ce badge-là que je voudrais faire. Donc peut-être se rapprocher de la personne qui l’a déjà créé pour le mutualiser. Ou de créer le vôtre en parallèle. À chaque fois, ça va être des questions de, est-ce que c’est important qu’on reconnaisse ensemble ? Ou moi, je veux reconnaître tout seul de mon côté. Comment je crée la communauté derrière tout ça ? Donc voilà, recevoir des badges. Peut-être se créer son propre badge pour vivre la démarche complète. Et puis, aller regarder la diversité. N’ayez pas peur de cette diversité. C’est comme quand on ouvre Internet. Au départ, il n’y avait que quelques pages. Maintenant, il y en a une multitude. On ne va pas voir tout. Il y a des moteurs de recherche. C’est pareil pour les badges. Il y en a plein. C’est ce qui fait la richesse, comme dans un écosystème. Sur les exemples, sous les yeux, j’ai un badge Agilité numérique. Ce badge reconnaît que son détenteur a maîtrisé les compétences numériques de base nécessaires au quotidien en entreprise. Ce badge a pu être délivré lors d’une formation et après la personne, une fois qu’elle est en entreprise, elle va pouvoir continuer à rajouter des informations parce que son employeur va dire « en fait, je suis d’accord, j’ai bien constaté ça moi aussi et peut-être j’ai même constaté plus » . Et puis quand on va changer d’entreprise, ça va resservir encore à la future démarche de trouver un nouvel emploi. Un autre exemple, un badge plutôt autonomie. Cette fois-ci, c’est un badge qui est co-délivré par l’Instep Occitanie et l’Éola Grange Formation. On voit qu’il y a deux personnes qui donnent ce badge. Cette fois-ci, ce badge atteste la maîtrise des critères sur les soft skills en termes d’autonomie. Peut-être parce qu’ils ont fait un parcours autonome en formation. Et je crois que vous avez préparé un troisième badge, cette fois-ci qui est délivré par la plateforme FUN, sur un cours qui a été particulier autour de l’éloquence. Et cette plateforme délivre un badge pour, une fois arrivé à la fin de la formation, vous avez suivi toute la formation, et donc on reconnaît que vous avez suivi la totalité de la formation. Franchement, il peut y avoir des quantités infinies, et en fonction de vos projets. N’hésitez pas à aller regarder ce qu’il fait sur openbadgepassport.com Si j’ai encore le temps, peut-être Hanna, de dernier conseil ?
Animatrice : Oui, allez-y.
Cécile : Je suis sûre que vous mettrez à côté de votre podcast le lien de l’association Reconnaître. Le collectif Badgeons l’Occitanie a aussi une page web et un petit réseau social pour pouvoir discuter. Donc, n’hésitez pas à nous rejoindre. Et en fonction de la parution, mais dans tous les cas, vous trouverez des ressources. Sachez qu’il y a un forum des Open Badges qui a lieu tous les ans. Alors on tourne, l’année dernière ça a eu lieu à Sète en Occitanie, cette année en 2025 ça sera à Vannes. Et c’est vraiment une bonne façon de commencer le grand plongeon dans le monde des badges parce qu’on pratique ensemble et on apprend pas à pas ensemble. Il y a plein d’ateliers, il y a plein aussi de projets qui sont présentés, donc des acteurs qui ont déjà commencé et qui viennent livrer de leurs démarches. C’est une rencontre d’une centaine d’acteurs autour de la reconnaissance ouverte et souvent ça mène à des débats passionnants.
Animatrice : Merci beaucoup Cécile pour cet échange riche. Merci de nous avoir partagé votre expertise. Pour ceux qui aimeraient connaître les badges du programme de professionnalisation du Carif-Oref Occitanie, vous pouvez les retrouver sur notre site internet dans la rubrique « Se professionnaliser » . Merci à vous de nous avoir écoutés et à très vite pour un nouvel épisode de Propulse.
Générique : Retrouvez cet épisode sur le site du Carif- Oref Occitanie et sur toutes les plateformes d’écoute. Pour encore plus de contenu, abonnez-vous dès maintenant pour ne manquer aucun épisode et visitez notre site internet www.cariforefoccitanie.fr N’hésitez pas également à nous suivre sur les réseaux sociaux et interagissez avec nous. Merci de nous avoir écoutés et à très vite pour propulser votre expertise dans l’emploi et la formation.
Les Open Badges ne se contentent pas d’attester une compétence : ils racontent un parcours, valorisent des engagements et ouvrent de nouvelles opportunités. Ce podcast vous emmène au cœur de cette révolution numérique et pédagogique.
Un badge numérique, ou Open Badge, est bien plus qu’une simple image. C’est un dispositif innovant qui permet de valoriser les compétences de manière dynamique, vivante et évolutive.
Dans ce podcast, nous explorons :
- Ce qu’est un badge numérique : bien plus qu’un visuel, il intègre des métadonnées (compétence, émetteur, critères…) et peut être enrichi par l’apprenant tout au long de son parcours.
- L’écosystème en France : associations, collectifs régionaux, plateformes comme Open Badge Passeport et événements dédiés qui structurent cette nouvelle approche.
- Les usages en formation : créer du lien en début de parcours, valoriser l’engagement, marquer des étapes, attester des acquis et ouvrir de nouvelles opportunités.
- Les bénéfices concrets : pour les apprenants (prise de pouvoir sur la reconnaissance, reconnaissance de compétences fines, valorisation personnelle) et pour les organismes de formation (scénarisation des parcours, suivi des acquis, dimension ludique).
- Des exemples inspirants : badges autour de l’agilité numérique, de l’autonomie ou encore de la fin de formation.
À travers les propos de Cécile Trédaniel, découvrez comment les badges numériques peuvent transformer la reconnaissance des compétences et redonner du pouvoir d’agir aux apprenants comme aux formateurs.
Intervenante :
Cécile Trédaniel, formatrice et facilitatrice de projets collaboratifs de la société Coélan.
Pour aller plus loin :
L’association Reconnaître : https://reconnaitre.openrecognition.org/
Le collectif Badgeons l’Occitanie : https://occitanie.openrecognition.org/
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